Envie d'elle

Envie d'elle
[s]Envie d'elle

Elle s'approche près de moi, son odeur est un vieux souvenir d'enfance. Elle ondule dans cette grande pièce vide, et s'étale sur son lit comme une fleur. La douceur du temps dehors fait d'elle un ange, le soleil vient taper son visage, et émerveiller ses traits un peu usés par la beauté du temps.

Dans sa robe moulante, des souvenirs me reviennent, nos premiers ébats et la j'ai envie d'elle, de la sentir sur mon corps, sentir son corps se posait sur le mien, et que son sourire effleure mon c½ur bléssé.


Elle est morte maintenant, mais je pense l'avoir toujours aimé.

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# Posté le samedi 16 mai 2009 08:54

Dur de dire ce que je souffre

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Je ne viens pas d'une cité et pourtant moi aussi je souffre[
J'ai peur ce soir de rentrer dans mon appart où j'ai laissé les cafards s'installer.
Tellement peur car je ne me prends pas soin de mon environnement.
Faut que j'arrête de me dire que je suis une merde.
Je suis à chaque moment en train de m'énerver de ce que je suis.
Je m'oblige à faire mon travail sans penser une seconde si il me plaît.
Là, je m'insulte et je me sens énervé contre moi-même.
Cela est très dur de dire comment je souffre et ses barrières morales me font du mal.
Je laisse mon corps souffrir et me mettre la pression, en haussant les épaules.
Je m'empêche d'avoir des amis et une petite copine et cela depuis 2 ans et demi.
Je m'imagine en train de me couper le zizi et de lécher de la pisse.
J'ai le visage crispé et les muscles contractés.
Chaque jour pour moi est une nouvelle guerre.
Dans le sens où je m'humilie, je m'interdis de ressentir les choses.
J'ai des crises d'angoisses horribles, je me demande plus, toujours plus, à chaque seconde.
Mon monde part en vrille, je me brise, me détruit.
Quand je vis, je suis presque mort.
Cela est trop douloureux de me négliger comme je le fais, de m'en foutre d'être interdit bancaire.
De m'en foutre d'avoir un procès au cul.
Il est très révoltant de me manquer de respect, de me cracher à la gueule.
Aussi de ne pas prendre soin de moi, me brossant les dents par obligation, me lavant en le vivant comme une corvée.
Cela me met hors de moi de ne pas me reconnaître le courage que j'ai eu.
Celui de prendre du recul par rapport à une enfance où mon papa a fait des crises d'angoisses devant moi, est devenu fou, m'a défoncé physiquement deux fois, et verbalement, toujours.
Aussi les angoisses de Maman et le fait qu'elle ne puisse pas me faire confiance.
Avec cela, pendant 15 ans, je suis là à essayer d'être gentil, calme et respectueux avec moi.
Quel courage et quelle horreur de ne pas me reconnaître cela.
Toutes les journées où j'essaye d'être rassurant.
Je me laisse grossir, sans réaliser le mal que je fais à mon corps et dans le but de me laisser négliger.
C'est exactement quand je ne me coupe pas les ongles ou que je ne veux pas faire ma vaisselle.
Toute cette vie est horrible et affolante, si humiliante et traumatisante.
David RUBENS, le 12/10/08.
# Posté le mercredi 12 novembre 2008 16:31

Mesrine le film

Mesrine le film
Un film sans concession sur ce qu'a été Mesrine(Merine).
Un très bon acteur,selon moi,Vincent Cassel.
La sauce prend
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 19:09

kery james-Pleure en silence

PLEUREZ
# Posté le samedi 01 novembre 2008 19:04

Acteur magestral

Acteur magestral
Denzel Washington entreprend des études de biologie à la Fordham University, puis se tourne vers le théâtre. Il suit deux ans de formation à l'American Conservatory Theatre de San Francisco et joue à la fois les grands classiques et les pièces contemporaines, comme When the chickens come home to roost, où il incarne déjà Malcolm X. Il fait ses premières armes à la télévision en 1977 dans Wilma de Bud Greespan. Après un début au cinéma dans Carbon copy (1981), il tourne A soldier's story (Norman Jewison, 1984). Le personnage de Steve Biko, martyr de la lutte anti-apartheid dans Cry freedom (Richard Attenborough, 1987), lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur second rôle, récompense qu'il obtiendra finalement deux ans plus tard, pour sa prestation dans Glory (Edward Zwick).

En 1990, il entame une fructueuse collaboration avec Spike Lee, qui lui confie le personnage principal de Mo' better blues. Suivront en 1992 le biopic Malcolm X, une prestation pour laquelle Denzel Washington sera nommé à l'Oscar du Meilleur acteur, et treize ans plus tard le film de braquage Inside man (2005). En 1993, il revient à Shakespeare avec Beaucoup de bruit pour rien de Kenneth Branagh. La même année, Jonathan Demme le dirige en avocat de la partie civile dans Philadelphia. Denzel Washington incarne par la suite un journaliste d'investigation dans L'Affaire Pélican (Alan J. Pakula, 1993) et le second de Gene Hackman dans USS Alabama (Tony Scott, 1995). Cet acteur s'impose à Hollywood et enchaîne des films aussi divers que Le Diable en robe bleue (Carl Franklin, qu'il retrouvera pour les besoins du polar Out of time) et Bone collector (Phillip Noyce, 1998). Avec Hurricane Carter (1999), il obtient à Berlin l'Ours d'argent du meilleur acteur et une nomination pour l'Oscar.

En 2002, il devient, après Sidney Poitier en 1964, le second comédien noir américain à remporter l'Oscar du Meilleur acteur pour sa prestation de flic ripou dans Training Day. Passé à la réalisation avec le drame Antwone Fisher (2003), Denzel Washington se fait homme d'action devant la caméra, travaillant notamment avec les frères Tony (Man on fire, Déjà vu et The Taking of Pelham 123, remake des Pirates du métro) et Ridley Scott (American Gangster, 2007).


# Posté le mercredi 09 janvier 2008 03:47